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unspecified choir
Iridescence pour chœur et électronique est la recherche d’une métaphore musicale de la lumière – un objet sonore rayonnant, un chœur flamboyant, inspiré par Lux Aeterna de György Ligeti, l’un de mes compositeurs favoris. Le titre est issu d’entretiens avec Ligeti, qui utilisait ce terme pour décrire des surfaces sonores aux couleurs changeantes en termes d’harmonie et de timbre, ce qui m’a semblé être un concept parfaitement approprié pour ma composition faisant référence au phénomène optique et lumineux de l’iridescence dans la nature.
Les voix du chœur se déplacent constamment en cercle, passant des fréquences les plus aiguës aux notes les plus graves, puis revenant, élargissant progressivement la sphère micropolyphonique, la densifiant, l’enrichissant, la transformant jusqu’à ses limites extrêmes.
L’unique forme sonore de la pièce est une onde pure, comme une respiration qui devient plus lente et plus longue tout au long de l’évolution organique de l’ensemble du corps musical. Le texte chanté, dont ont été omises les consonnes – le rendant ainsi compréhensible uniquement par les interprètes – est une phrase tirée du poème « Star Hole » (« Trou d’étoile ») de Richard Brautigan qui, comme un mantra, est répétée à l’infini, ajoutant une dimension mélancolique, nostalgique et légèrement apocalyptique au thème de Lux aeterna.
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